Parti Chrétien Démocrate de l'Essonne

17 novembre 2016

Le Programme de Jean Frederic Poisson

Jean Frederic Poisson n’est pas un candidat du système. Il est élu local avec une expérience de terrain dans le 78. Il ne porte aucune responsabilité dans la situation de la France, contrairement à tous les autres candidats
Il a un projet réaliste qui vise à redonner à la fonction de chef de l’Etat toute sa dimension. De plus, il a une vision claire de ce que doit être notre pays.    Son projet vise à rendre sa souveraineté à son Pays.
Il a un projet clair contre l’individualisme et le communautarisme tout en mettant l’Homme et la Famille au centre des politiques. Il est contre l’ultra libéralisme qui se fait au profit de la finance et contre les individus

Quelques exemples de mesures :
1.    Retour au septennat pour donner au président le temps des reformes et le confronter, au moins une fois dans le mandat au suffrage populaire par l’élection de l’Assemblée Nationale
2.    Rendre sa souveraineté à la France par la sortie du commandement intégré de l’OTAN et le développement des capacités militaires du pays. Cela passe par construction d’un deuxième porte-avions.
Sur l’Europe, le retour de la souveraineté Nationale ne passe par la sortie de l’union mais par une réforme en profondeur de ses institutions. Nous devons également rendre l’indépendance de nos tribunaux face à la cours de justice européenne.
JF Poisson veut également développer le rayonnement de la France par le soutien à la Francophonie, aux lycées français et l’Alliance française.
3 - JF Poisson souhaite l’abrogation du droit du sol au profit du droit du sang. Il souhaite également la fin du regroupement familial systématique. Il est pour une immigration choisie et maitrisée en fonction des capacités d’accueil du pays. Il refuse que la France soit multiculturelle. Il entend aussi développer les politiques de développement à destination des pays d’émigration.
4  Retour du service National. Il souhaite un service universel de 10 mois minimum pour donner aux jeunes une expérience sociale et un minimum de formation pour ceux qui en ont besoin.
5 Instauration d’un revenu universel qui permettre de lutter contre la pauvreté et d’optimiser les dépenses sociales.
6  Redonner à l’école tout son rôle d’instruction notamment sur les savoirs fondamentaux. Mais également sur le Français et l’Histoire pour assurer la cohésion sociale. Il souhaite faciliter les conditions d’installation des écoles libres qui sont actuellement limitées à 20%
7  Renforcer la place de la Famille dans la société par le retour à l’universalité des allocations familiales et à l’abrogation de la Loi Taubira

 Telecharger le programme ici

 

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10 octobre 2016

Qui est Jean Frederic Poisson ?

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Lisez l'article du Point ICI

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26 septembre 2016

jfp

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07 janvier 2016

le PCD réagit à la derniere une de Charlie Hebdo

Nicolas Tardy-Joubert, Conseiller régional PCD, intervenait également sur ce sujet sur Sud radio dans l’émission « Le Grand Référendum ». Vous trouverez ci-dessous le verbatim de ses interventions.

« En tant que nouveau conseiller régional, et responsable politique, mon objectif est de construire la paix, l’unité et la cohésion des Français. Il faut assurer l’exercice de la liberté. La liberté d’expression est un droit fondamental, un pilier de la démocratie. Mais en face de droits, il y a toujours des devoirs. L’un des devoirs, c’est de ne pas créer de polémiques inutiles, de ne pas jeter d’huile sur le feu. Or je pense que cette Une de Charlie Hebdo agresse les croyants des différentes religions; il est inutile d’opposer les athées et les croyants.
Début 2015, la France était en deuil et beaucoup de gens n’appréciaient déjà pas les dessins de Charlie hebdo.Il faut apprendre à être responsable et à exercer une autocensure.
Après les Unes et les provocations inutiles de Charlie hebdo l’an dernier, il y a eu des morts à travers le monde. Souvenons nous de ce qui s’est passé au Nigeria avec les églises incendiées après les attentats de janvier. La liberté de la presse oui, mais la responsabilité est tout aussi importante. J’en appelle à la responsabilité. A nouveau en face de droits, il y a des devoirs.
Ce Dieu qui est représenté peut être le Dieu d’Abraham. Souvenez-vous, dans les tables de la loi remises à Moïse, il est dit « tu ne tueras pas ». Dans le Nouveau Testament, Jésus dit « tu aimeras ton prochain comme toi même ». On est bien dans l’amour des autres, et représenter un Dieu assassin peut choquer des millions de croyants. Des millions de Chrétiens viennent de fêter Noël, la fête de Dieu fait homme pour les chrétiens et de Jésus prince de la paix pour les musulmans.  Noël, c’est la fête de la famille, de l’amour, de la solidarité par excellence. Avec cette Une on nous montre un Dieu de violence. Je comprends que pour les croyants, ce soit blessant. Ce n’est pas Dieu qui est à l’origine de la tuerie de Charlie hebdo, c’est le fanatisme et l’idéologie de certains. Et croyez-vous qu’en supprimant Dieu, on supprime les drames et les persécutions ? Je voudrais juste que l’on se souvienne que nous avons eu au 20ème siècle la suppression de Dieu sous un certain nombre de régimes, que ce soit le régime hitlérien ou des dictatures communistes impitoyables. Il y a eu des dizaines de millions de morts. Ce qui est important, c’est de rappeler que c’est l’homme qui est la source de la déviance, et que c’est la religion qui est la source de l’amour. Quand on tue il n’y a plus d’amour.

Charlie hebdo n’exerce pas son devoir de responsabilité. On peut faire de l’humour sans être dans la provocation. Prenez un Canteloup, un Coluche, un Gad Elmaleh. On peut rire de tout, mais il n’y a pas de méchanceté gratuite, pas d’agressivité inutile. L’ADN de Charlie hebdo, c’est l’insulte, c’est l’agression, c’est la division, c’est la provocation. La France, ce n’est pas ça. Dans notre devise, on a les mots de Liberté, Egalité, Fraternité, et là en l’occurrence, Charlie hebdo ne respecte pas la Fraternité.

A t’on besoin de ce genre de polémique en France ? Faut il dresser les gens les uns contre les autres ? Cette caricature blesse tous les croyants puisqu’elle attaque la transcendance. Il n’y aurait pas cette émission aujourd’hui si il n’y avait pas ce dérapage. La question que je me pose est : Charlie hebdo a t’il viré sa cuti ou reste t’il comme un adolescent attardé dans un exercice de provocation permanent ? Beaucoup de nos concitoyens ne se retrouvent pas dans Charlie Hebdo encensé par le politiquement correct. Oui, on a le droit de les critiquer, de dire que c’est nul, que ça choque, même si on est attaché à la liberté d’expression. Liberté et responsabilité doivent aller de pair !

Je me souviens aussi de Nadine Morano représentée par Charlie Hebdo comme l’enfant trisomique du Général de Gaulle : ce racisme chromosomique avait déclenché les passions. On est dans la provocation systématique.

Ce journal va être distribué à plus d’un million d’exemplaires, donc c’est une image de la France que l’on projette dans le monde. On risque de voir des embrasements à droite et à gauche. Je pense que les politiques et les médias doivent se poser la question de savoir comment assurer la paix, la cohésion, et l’unité. »

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27 août 2015

L'appel à la France d'un député d'Alep

Boutros Merjaneh est député indépendant d'Alep au Parlement arabe syrien.

Nader Allouche est journaliste franco-libanais.

Texte cosigné par François Rochebloine (Député de la Loire - UDI/ Vice-Président de la délégation française à l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe). Gérard Bapt (Député de la Haute-Garonne/ Parti socialiste - Président du Groupe d'amitié parlementaire France/ Syrie). Jean-Frédéric Poisson (Député des Yvelines/ Préisdent du Parti chrétien-démocrate). Jean-Pierre Vial (Sénateur de la Savoie/ Les Républicains - Président du Groupe d'amitié parlementaire France/ Syrie). Jérôme Lambert (Député de Charente/ PRG - Groupe parlementaire RRDP (Radical Républicain Démocrate et Progessiste)


«Les yeux n'aident pas à voir si la conscience est aveugle», disait l'écrivain Joubran Khalil Joubran. Pour la deuxième année consécutive, les groupes armés à Alep, qui ont pris possession de la station de pompage et d'épuration de l'eau, ont décidé de couper l'accès à l'eau, dont ils privent intentionnellement la population d'Alep, qui compte encore 2, 5 millions d'habitants. Nous, Boutros Merjaneh, le député indépendant d'Alep au Parlement arabe-syrien, et le journaliste et militant franco-libanais Nader Allouche, nous en appelons à la conscience de la France. La température dépasse les 45 degrés à Alep. La mortalité due à la déshydratation et à l'insalubrité de l'eau a explosé. Il n'est plus question de politique: être contre Bachar al-Assad et soutenir la rébellion. C'est aujourd'hui une question humanitaire urgente. Des centaines de milliers de personnes sont en danger de mort dans la ville du député Boutros Merjaneh, parce que les rebelles ont bloqué l'accès à l'eau de la population civile.

Des centaines de milliers de personnes sont en danger de mort à Alep, parce que les rebelles ont bloqué l'accès à l'eau de la population civile.

L'année dernière, l'eau avait été coupée du 2 au 21 mai. Puis le 2 juin 2014, des groupes armés ont dynamité les canalisations de la station de pompage, et ils ont empêché les équipes d'entretien de procéder aux réparations nécessaires. Le Croissant Rouge, le CICR (de Genève) et les agences de l'ONU ont essayé d'intervenir. L'eau n'est revenu dans les maisons que le 17 aout 2014. La population d'Alep a vécu sans accès direct à l'eau pendant 3 mois, en plein été. Il faisait jusqu'à 50 degrés.

Cette année, les groupes armés ont coupé l'eau depuis le 30 juin. Nous ignorons qui sont vraiment ces groupes. Certains s'appellent les rebelles, d'autres al-Nosra, la filiale d'al-Qua'ïda en Syrie.

Depuis 52 jours, Alep n'a plus d'eau. Le peuple a soif. Il meurt littéralement de soif. Nous en appelons à la conscience de la France qui a des relations privilégiés avec les belligérants de l'opposition et leurs parrains: que la France fasse pression sur les Etats commanditaires de ces groupes pour qu'ils acceptent de rétablir l'accès à l'eau de la population d'Alep. L'hostilité de la France contre le gouvernement arabe-syrien ne peut pas justifier de soutenir que des groupuscules, quels qu'ils soient, assoiffent une ville de 2, 5 millions d'habitants. Il ne s'agit plus de politique internationale. Il s'agit de morale et d'éthique. Une ville se meurt.

Nous désespérons de ce que personne dans la communauté internationale ne parle du martyre de cette ville. Aucun média important n'a consacré de couverture aux souffrances des Aleppins.

Cette attitude constitue une infraction aux Conventions de Genève et aux résolutions de l'ONU qui interdisent le recours de toutes les parties à des actions qui porteraient atteinte aux besoins vitaux de la population civile, a fortiori en ce qui concerne l'accès à l'eau.

Nous demandons que la communauté internationale répare ces méfaits dans Alep en libérant immédiatement la station de pompage et d'épuration de l'eau, qui pourrait être mise sous le contrôle des agences de l'ONU afin d'assurer l'accès à l'eau de tous à Alep.

Mais nous désespérons de ce que personne dans la communauté internationale ne parle du martyre de cette ville. Aucun média important n'a consacré de couverture aux souffrances des aleppins. Il n'y a eu aucun sujet sur les conditions de vie dans Alep, qui sont les plus difficiles de Syrie depuis que la guerre a gagné la ville.

Quotidiennement, le peuple arabe-syrien fait face à la mort, mais il continue à vivre, blessé mais résistant. Le peuple arabe-syrien n'a jamais voulu que la paix. Il la désire ardemment et le député Boutros Merjaneh a toujours soutenu l'idée du dialogue national entre les belligérants syriens pour trouver une solution politique pacifique à la question syrienne. Nous sommes consternés que certains de nos frères arabes continuent d'alimenter le déferlement d'armes en Syrie, qui est pourtant le coeur de l'Arabité. Nader Allouche rappelle à cet égard qu'il n'y a pas de pays plus arabe que la Syrie. C'est pourquoi nos voisins doivent le respect à notre patrie, qui est le sanctuaire de l'Arabité ; notre arabité commune. Nous appelons à ce que ces pays arrêtent de soutenir des groupes armés violents, portés par une idéologie sectaire, qui les a conduit à couper l'eau dans Alep.

Albert Einstein disait: «le monde est dangereux non à cause de ceux qui font le mal, mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire».

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08 avril 2015

Conférence débat sur les questions d’intégration, d’éducation et de transmission de l’identité nationale

Suivez la conérence de Zohra Bitan sur ce thème

ici

 

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07 janvier 2015

Jean-Frédéric Poisson, Président du Parti Chrétien-Démocrate, réagit après l’horreur de la fusillade de ce matin

Le Parti Chrétien-Démocrate s’associe à la douleur des familles de victimes de l’attentat de ce matin, ainsi qu’à la peine des collaborateurs de Charlie Hebdo et aux proches et frères d’armes des policiers sauvagement abattus.

Ces actes constituent un attentat sur deux des symboles forts de notre liberté : ceux qui en rendent compte et ceux qui la protègent. Le PCD partage l’émotion, la tristesse et le sentiment d’horreur qui submergent les Français aujourd’hui.

Il faudra longtemps à notre pays pour que nous nous remettions collectivement de l’attaque terroriste de ce matin.

L’attentat et les assassinats de ce matin nous placent dans l’obligation collective d’une extrême fermeté à l’égard des barbares islamistes présents dans notre pays, de leurs moyens d’action et de leurs réseaux. De la même façon, dès aujourd’hui les modalités de contrôle à nos frontières doivent être renforcés et l’accès à notre territoire davantage contrôlé. Le Parti Chrétien-Démocrate salue le courage des forces de l’ordre, qui se trouvant toujours en première ligne pour protéger les Français, payent chèrement la lutte contre l’islamisme.

De manière générale, la France adresse au monde un message clair de combat sans merci contre la barbarie qui l’attaque. Le rassemblement et l’unité du peuple français sont nécessaires : ils seront d’autant plus forts que les pouvoirs publics auront fait face à leurs responsabilités, sans excès et sans faiblesse.

C’est une telle attitude et de tels propos que nous attendons de la part du Chef de l’Etat dans son intervention de ce soir.
Jean-Frédéric Poisson, Président du Parti Chrétien-Démocrate, Député des Yvelines, réagit après l’horreur de la fusillade de ce matin.

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24 décembre 2014

Débat sur l’immigration et la fin de vie entre Alain Claeys, Député PS, et Jean-Frédéric Poisson (16/12/2014)

Jean-Frédéric Poisson, qu’avez-vous pensé du discours de François Hollande sur l’immigration et le droit de vote des étrangers ?


Il faut 3/5 de votes ou un référendum pour instaurer le droit de vote des étrangers. Je ne pense pas que le gouvernement trouve une majorité au Parlement ni dans l’opinion publique. Il y a un problème d’équilibre à trouver sur cette question.
Sur l’immigration, j’ai plus envie de regarder l’avenir que le passé. J’entends que la France est un pays qui s’est peuplé aussi par le phénomène migratoire, tout cela est juste. Cela dit, quand j’entends le Président de la République dire ce qu’il a dit hier, il y a un certain nombre de choses qu’il omet. La première, c’est que ce n’est pas la peur qui gouverne la société française. C’est une forme de désespérance, une forme d’exaspération. Ce n’est pas tout à fait la même chose ! En tout cas, il y a des déséquilibres territoriaux tels que beaucoup de compatriotes ne comprennent pas comment on peut dire, comment le chef de l’Etat peut dire, que l’immigration est une chance pour la France. Ce message, je pense, est décalé pour un certain nombre de nos compatriotes, qui ne vivent pas l’immigration comme une chance, mais qui la vivent au quotidien comme une agression. Il faut entendre ces Françaislà. Ils ne sont pas tous d’affreux abrutis violents ! Non, c’est la réalité qu’ils vivent. Pour avoir moi-même passé quelques années dans les banlieues nord de paris, j’en ai des souvenirs d’adolescent extrêmement précis. Donc tout cela existe, il faut le reprendre en compte.
Sur Schengen, de deux choses l’une : ou bien nos voisins européens qui ont une partie des frontières de l’Europe sous leur charge sont capables de les faire respecter, ou alors ils n’en sont pas capables. S’ils n’en sont pas capables, leur propre incapacité rejaillit sur nous.


Vous pensez que ce côté négatif de l’immigration que vous soulignez, alors que l’immigration est souvent présentée comme extrêmement enrichissante, prend le dessus ?


Ca peut ! Je le constate dans un certain nombre de quartiers, et on le voit dans les résultats électoraux, les reportages télévisés, les études universitaires, les études sociologiques, les sondages, on le voit partout. Ce n’est pas vrai pour tout le monde. Mais je dis simplement qu’à vouloir avoir des discours généralisateurs, un peu trop moralisateurs, notamment de la part du chef de l’Etat, sur ce sujet, on omet cette réalité-là et il faut la prendre en compte.


Vous êtes opposé au droit de vote des étrangers ?


Oui, fondamentalement opposé, pour des rasions à caractère constitutionnel d’abord : c’est que le droit de vote est attaché à la citoyenneté. Les européens peuvent voter, mais c’est parce que l’on a
inventé une citoyenneté européenne à mon avis très artificielle. On a tiré très largement sur cette notion de citoyenneté, au point presque de la casser pour intégrer les ressortissants européens. Cette citoyenneté doit rester la barrière infranchissable pour l’autorisation du droit de vote. Je suis parfaitement opposé à toute évolution en faveur du droit de vote des étrangers.


Fin de vie : que pensez-vous de ce rapport ?


Je salue l’effort de mes collègues Alain Claeys et Jean Leonetti pour leur travail sérieux, effectué avec une vraie volonté d’apaisement.
Malgré tout, je pense qu’il est dangereux, du point de vue de la sédation, de provoquer l’inconscience d’un patient. Tout d’abord, la provoquer pourquoi ? Première question. Je ne suis pas seul à imaginer cela. Je fais référence aux propos de Suzanne Rameix ou Jean-Claude Fondras qui sont deux grands spécialistes d’éthique médicale très connus et pas soupçonnés d’être particulièrement conservateurs sur ces questions-là qui se demandent : comment fait-on la limite ? Comment apprécie-t-on cette limite entre le fait de provoquer le sommeil de quelqu’un, pour employer des mots simples, et la tentative et l’action euthanasique ? Cette limite-là, elle est quasiment impossible à déterminer. Je comprendrais que l’on réserve le fait d’endormir de manière définitive, parce qu’il s’agit bien de cela, un patient, si c’était pour des patients qui ont des pronostics de vie très courts, à quelques heures ou quelques jours de la fin de leur vie programmée ou envisagée, éventuellement et moyennant des tas de précautions.


Quelles sont vos propositions pour la fin de vie ?

Le problème, c’est que la loi de 2005 adoptée à l’unanimité par le Parlement en réalité n’a pas été appliquée. C’est une loi qui n’est pas connue, qui n’est pas appropriée par les personnels soignants, médecins ou hospitaliers. Je propose donc que la loi Leonetti soit appliquée, qu’elle soit mieux connue et que les personnels médicaux, les médecins et les soignants, la pratiquent, c’est-à-dire qu’ils accompagnent jusqu’au bout, qu’ils soulagent la douleur, toutes ces choses que l’on applique dans les services médicaux.
Deuxièmement je propose que la loi s’applique, c’est-à-dire que l’on déploie les soins palliatifs le plus possible. Or on est en arrêt, et on a tous les ans le débat sur le budget de la santé : on manque de crédits, et ces situations douloureuses ne sont pas vécues comme il faut parce qu’il n’y a pas les moyens pour soulager la douleur réellement.
Troisièmement, je propose qu’on ne bouge pas cette loi de 2005 parce qu’elle traite, de mon point de vue, tous les cas. Encore une phrase : il y a eu un jugement très spectaculaire rendu suite au procès d’un vieux monsieur qui avait mis fin aux jours de son épouse qui avait un ou deux ans de moins que lui. Ils avaient 89 et 87 ans. Qu’a dit la justice ? L’homme a été condamné sans exécution de peine. Cela veut dire que dans les cas très douloureux, il y a une forme d’équilibre national qui permet de traiter ces cas, et la loi actuelle le permet, c’est en tout cas ce que je crois.
Jean-Frédéric Poisson, vous êtes toujours candidat à la primaire 2016 ? Vous pensez que vos idées ne sont pas assez représentées ?
Moi qui suis très modérément libéral, je pense en effet qu’il y a un risque que la primaire de la droite se résume à une course au libéralisme !

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15 octobre 2014

signez et diffusez la pétition contre la politique familiale du gouvernement

Avant le début des discussions sur le projet de loi de finances le 14 octobre prochain et jusqu’au vote du 18 novembre, il est urgent de se mobiliser et de montrer au gouvernement que nous sommes nombreux à protester.

 

signez et diffusez la pétition contre la politique familiale du gouvernement

 

Depuis leur arrivée au pouvoir il y a plus de deux ans, François Hollande et son gouvernement n’ont cessé de s’attaquer aux familles : mariage pour tous, ouverture à la Gestation pour Autrui avec à la Procréation Médicalement Assistée pour les couples de femmes, abaissement à deux reprises du plafond du quotient familial, suppression de la réduction d’impôt sur le revenu pour frais de scolarité dans l’enseignement secondaire et supérieur.

Aujourd’hui, avec le projet de PLF 2015 présenté le 1er octobre 2014 en Conseil des Ministres,  le gouvernement poursuit ses attaques. Contrairement aux promesses qui avaient été faites, le gouvernement n’a pas su contrôler les dépenses de la Sécurité sociale, qui ont dépassé de deux milliards ce qui était annoncé, s'élevant à 11 milliards au lieu des 9 milliards prévus.

Au lieu d’engager une véritable lutte contre la fraude, qui coûtent chaque année selon la cour des comptes entre 20 et 25 milliards d'euros à la collectivité, le gouvernement fait l'impasse sur ce sujet et préfère réaliser 700 millions euros d’économies sur le dos des familles.

Par ailleurs, n'oublions pas que si la branche famille est déficitaire, c'est parce qu'on l'utilise pour financer les retraites. Sans cela, elle serait excédentaire

C’est injuste, incohérent et inacceptable. 

 De plus, certaines de ces mesures vont au contraire creuser les déficits publics, comme la réduction du temps de congé parental. Cette mesure obligera les femmes à trouver plus tôt un mode de garde pour leur enfant : or, un enfant en crèche coûte 1200 euros par mois à l’Etat contre 390 lorsqu’il est gardé chez lui. 

Ces mesures sont faites pour démolir la famille : nous ne pouvons croire Madame Marisol Touraine qui affirme que ce gouvernement « soutient la famille » et « aime la famille », ni rester silencieux face à Madame Laurence Rossignol, qui proclame sa « fierté » de défendre une telle politique familiale (Assemblée nationale, le 1er octobre 2014).

Ensemble, nous devons dénoncer cette hypocrisie et cet acharnement sur les familles. Avant le début des discussions sur le projet de loi de finances le mardi 14 octobre prochain et jusqu'au vote du 18 novembre, mobilisons-nous, montrons au gouvernement que nous sommes nombreux à protester.

 

Soyons nombreux à soutenir la pétition contre la réduction du temps de congé parental, la division par trois de la prime de naissance et le rabotage des aides à la garde d'enfants ! Signons pour dire "non" à une politique familiale destructrice de la famille !"

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09 février 2014

Feuille de route sur l’intégration : ce gouvernement n’aime pas les Français !

Jean-Frédéric Poisson, Député des Yvelines et Président du Parti Chrétien-Démocrate, s’inquiète face à la feuille de route du premier ministre sur l’intégration.

La publication par Jean-Marc Ayrault du rapport sur l’intégration avait provoqué une véritable levée de boucliers. François Hollande et Jean-Marc Ayrault avaient alors expliqué que ce n’était « pas la position du gouvernement ». Nul n’avait jugé bon d’expliquer, alors, quelle était cette fameuse « position du gouvernement », ni pourquoi un rapport qui ne reflétait pas la position du gouvernement avait été mis en ligne sur le site de Matignon…

Aujourd’hui, Matignon se base sur ce même rapport pour formuler ses « 44 propositions » pour l’immigration ! Ces deux documents sont bâtis sur la même idéologie et la même volonté politique, celles de l’abandon de notre culture, de notre histoire, des racines de notre pays, celles aussi de la préférence accordée aux personnes étrangères.

On y retrouve les mêmes propositions, et de nouvelles aussi : enseignement des langues étrangères quand la transmission de la langue française n’est même pas assurée, accès accéléré et quasi-systématique au logement et aux prestations sociales pour les primo-arrivants quand notre dette explose, diffusion de l’ABCD de l’égalité qui promeut la théorie du genre, nivellement par le bas des concours administratifs afin que la fonction publique incarne bien « la diversité », « testing » auprès des milieux médicaux pour traquer les éventuels refus de soins. De nouveau, la paix sociale et la cohésion nationale déjà gravement malmenées sont mises en péril. On ne peut pas à la fois promouvoir ce genre de mesures et demander aux Français d’être accueillants avec les étrangers qui arrivent sur le territoire !

Les rapports se ressemblent, les démentis aussi : Matignon explique aujourd’hui qu’il ne s’agit que d’un « document de travail ». Le Premier ministre travaillerait donc sur des rapports avec lesquels le gouvernement n’est pas d’accord et réaliserait des feuilles de route qui vont à l’encontre de sa propre position ? A qui essayent-ils de faire croire cela !

J’attends avec impatience le rapport final du 11 février. Ils ne pourront alors plus déjouer nos critiques de fond par des pirouettes… à moins qu’ils ne démentent !

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19 novembre 2013

Jean-Frédéric POISSON, député des Yvelines, réagit à son élection à la présidence du Parti Chrétien Démocrate

« Samedi 16 novembre, avec près de 75% des suffrages, les adhérents du Parti Chrétien-Démocrate m’ont élu Président de notre formation politique.

C’est un honneur et une responsabilité de succéder à Christine Boutin, fondatrice du PCD et maintenant Présidente d’honneur.

 Je remercie chaleureusement Charles-Henri Jamin pour l’intérim qu’il vient d’assurer, ce passage de relais est porteur de sens. Je félicite Frédéric Delaitre pour sa belle campagne et son engagement désormais à mes côtés.

 Notre action sera prioritairement axée sur les sujets qui nous tiennent à coeur : la famille, la vie ainsi que tout lieu où l’homme trouve naturellement les conditions de son épanouissement personnel et les modalités de sa participation à la vie collective (entreprise, association, syndicat, territoire..).

 Notre présence sur la scène politique  ne peut être efficace pour la France qu’à deux conditions : notre fidélité à la pensée sociale chrétienne et notre liberté de la faire vivre.

C’est sur ce double socle que nous voulons fonder les relations exigeantes et durables avec les autres formations de la droite et du centre.

Dans les prochains jours, je prendrai l’attache des présidents de ces formations politiques pour évoquer avec eux l’évolution de notre pays, et toutes les perspectives liées à un retour de la droite aux responsabilités.

 

Le Parti Chrétien-Démocrate demeure déterminé à prendre toute sa part pour redresser le pays en cette période si difficile pour tous les Français. » 

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08 octobre 2013

Non aux GayGames !

Charles-Henri JAMIN, Président du Parti Chrétien-Démocrate s’insurge contre le projet d’organisation de GayGames en 2018 à Paris.

« Dans une tradition multiséculaire, les jeux olympiques sont porteurs de valeurs universelles liées au goût de l’effort et à la fraternité.

Aucune déclinaison communautariste ne peut se justifier autrement que par une manipulation de l’esprit du sport et des Jeux Olympiques au profit de revendications qui n’ont rien à voir.

Indéniablement, l’organisation des GayGames constitue une promotion de lobbies gays et lesbiens qui utilisent à des fins militantes la beauté et la notoriété d’un rendez-vous sportif qui appartient au patrimoine mondial.

Le Parti Chrétien-Démocrate appelle les Français et plus spécialement les Parisiens, qui financeraient sur leurs impôts cette manifestation en 2018,  à résister là aussi à une dérive inacceptable ».

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10 septembre 2013

Protégeons l’enfant contre l’arbitraire de l’Etat

Charles-Henri JAMIN, Président du Parti Chrétien-Démocrate, dénonce la charte de la laïcité comme étant un texte de combat, celui de l’idéologie de l’arbitraire.

« Le texte présenté aujourd’hui constitue véritablement une arme importante dans le combat idéologique du gouvernement.

En s’attaquant à la liberté de conscience, il ruine toute analyse personnelle de l’enfant et ne lui permet donc plus d’être protégé face à l’arbitraire de l’Etat.

Je note un calendrier subtil entre la publication de cette charte et l’arrivée de la théorie du genre des les établissements scolaires.

La lecture de ce texte nous interroge aussi sur le devenir de l’enseignement du fait religieux à nos enfants.

Alors qu’il serait légitime de protéger les enfants et le corps enseignant face à une ingérence indue d’un communautarisme musulman, le Gouvernement profite de cette occasion pour impulser une fois de plus l’idéologie de l’individu-roi et de la libre pensée.

Monsieur Peillon, qui semble vouloir toujours mieux endosser l’héritage des révolutionnaires de 1789, dont il faut se rappeler de quels « terrorismes » ils furent capables, démontre une fois de plus la finalité de sa politique : reléguer toute vie religieuse et spirituelle dans le champ privé pour mieux l’effacer, l’annihiler et ainsi faire croire que le salut passe par la socialisation intégrale et uniformisante de nos chères têtes blondes.

Sur ce grave sujet, j’en appelle là aussi aux hommes et femmes de bonne volonté afin qu’ils dénoncent, partout où ils se trouvent et quelle que soit leur action dans la société, ce nouveau coup de boutoir contre la liberté personnelle et la dignité humaine. Résistons ! »

 

la charte ici : http://www.education.gouv.fr/cid73666/charte-de-la-laicite-a-l-ecole.html

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02 septembre 2013

APPEL A LA PAIX EN SYRIE : mardi 3 septembre à Paris

Parce que la guerre est un fléau dont on ne peut maîtriser les conséquences et la durée, une opération militaire de grande envergure aujourd’hui en Syrie n’est pas une solution acceptable.

Des dizaines de milliers de civils seront aussitôt pris pour cible, déplacés, massacrés au prétexte d’exporter la démocratie.

Depuis plusieurs mois, un conflit dramatique ne cesse de faire couler le sang en Syrie. Cette situation ne peut, et ne doit, nous laisser indifférent.

Toutefois, l’éventualité d’une intervention de l’armée française, simplement alignée sur les positions anglo-saxones, comporte plusieurs obstacles importants :

- Nul ne peut prévoir les conséquences d’une telle intervention, tant sur la population syrienne que sur la région. La tension est extrêmement vive et des pays tels qu’Israël, le Liban et l’Irak peuvent très rapidement, et d’une manière qui échapperait à tous, basculer dans de nouvelles violences. Le sang coulera donc et bien au-delà même des cibles visées par les pays occidentaux.

- Si tant est que cette intervention réussisse à renverser le régime, , il n’en demeure pas moins qu’aucune solution de remplacement n’est aujourd’hui pertinente. Le plan actuel consiste simplement à remettre le pouvoir à une coalition hétéroclite de groupes islamistes radicaux qui se battent déjà entre eux : quel en sera l’avantage décisif pour la population syrienne ?

- La France est souveraine et ne doit pas s’aligner systématiquement sur les USA ou le Qatar. Elle n’a pas vocation à participer à un embrasement des Proche et Moyen Orient. Nous y avons une histoire, des devoirs ainsi que des pays alliés et amis. Nous ne pouvons accepter de participer à ce massacre annoncé, tant d’un point de vue diplomatique que dans un souci d’humanité avec ces populations amies.

- Enfin, il parait acquis que le régime syrien doit être remplacé par un véritable gouvernement démocratique et non pas par une dictature des frères musulmans qui eux ne protégeront pas l’équilibre entre les différentes communautés présentes en Syrie. Un changement de pouvoir risquerait de mettre directement en péril ces personnes. Là encore, la tradition française et notre devoir d’humanité nous oblige à une reconnaissance de l’ensemble des équilibres en présence au Moyen Orient.

Pour toutes ces raisons, nous signataires de cet appel invitons à un grand rassemblement ce mardi 3 septembre à 19h place du Trocadéro.

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10 juillet 2013

Christine Boutin quitte la présidence du Parti Chrétien Démocrate

quitte la présidence du Parti Chrétien Démocrate

 

A l’occasion du bureau politique exceptionnel convoqué par Christine BOUTIN le mardi 9 juillet 2013, celle-ci a présenté sa démission de la présidence du PCD.

 Les membres du bureau politique ont pris acte avec gravité de cette décision et l’ont acceptée à l’unanimité.

 

 Christine Boutin était fondatrice et à la tête du FRS puis du PCD depuis plus de 11 ans.

Elle a su donner à ce parti toute sa place dans le paysage politique puisque actuellement, ce sont plusieurs centaines d’élus locaux, 6 conseillers généraux, 6 conseillers régionaux et 1 député, Jean-Frédéric Poisson qui défendent les idées du Parti Chrétien Démocrate.

Le bureau politique tient à saluer le courage et la détermination sans faille de cette femme qui, depuis 30 ans se bat, souvent seule contre tous, en dépit des insultes, sans jamais déroger de son combat pour la dignité humaine.

Les convictions qu’elle n’a jamais cessé de porter, en particulier la défense du plus fragile, commencent actuellement à émerger de façon évidente sur la scène française, et notamment grâce au mouvement social, populaire et massif de ces derniers mois.

 

Christine Boutin, tout en restant adhérente du PCD, ne quitte pas la politique pour autant et continuera son combat.

 

Conformément aux statuts, le bureau politique a nommé, à l’unanimité, un président par interim : Charles-Henri Jamin.

Monsieur Jamin est co-fondateur du Forum des Républicains Sociaux et était le conseiller politique de l’ancienne présidente. Maire-délégué de Saint Hilaire Saint Florent (49), il fut membre du cabinet du ministre du Logement de 2007 à 2009.

Il a maintenant la charge d’assurer le bon fonctionnement et la continuité du Parti Chrétien Démocrate ainsi que d’organiser à l’automne prochain des élections afin d’élire le nouveau président.

 

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24 juin 2013

Le Parti Chrétien-Démocrate dénonce avec la plus grande fermeté l’incarcération de Nicolas.

 

Nicolas est un militant de la première heure pour famille. Il n’a pas eu peur de prendre des risques pour crier la vérité sur la famille et sur la filiation. Il a sans cesse ces derniers mois dénoncer le caractère inique et immoral de la loi Taubira. Sans jamais rien lâcher, et avec la fougue de son âge, il a pris des risques pour que la vérité puisse en France être dit. Depuis hier, il est incarcéré. Nous dénonçons une justice politique qui met en péril la paix civile dans notre pays.

Depuis le mois d’aout 2012, nous demandons au Gouvernement d’apaiser la situation sur ce sujet. Depuis, il ne fait que s’enfermer encore plus en glissant dangereusement vers un totalitarisme. La France est en train d’abandonner sa vocation universelle de défense des droits de l’homme. Notre pays est aux mains d’un pouvoir idéologue à tendance totalitaire.

Nous appelons toutes les bonnes volontés soucieuses de la vérité et de la vocation universelle de la France à nous rejoindre pour demander la libération de Nicolas. Avec l’ensemble des protagonistes nous allons organiser dans les heures et jours à venir les actions concrètes : dénonciation judiciaire de la condamnation, rassemblement de soutien, aide matiérielle à sa famille.

Plus que jamais, les temps nous obligent à la résistance.

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01 juin 2013

L’objection de conscience, c’est maintenant

Alain B., 58ans, en 3e semaine de grève de la faim, se joint au Parti Chrétien-Démocrate afin de demander à chaque français d’user de son objection de conscience devant les dérives totalitaires de notre pays.

 

En effet, depuis plusieurs mois, nous assistons à un effondrement de la démocratie en France.

Cela a commencé par une manipulation politique visant à nier l’ampleur du mouvement LaManifPourTous : images truquées, manipulation de masse en évoquant une prétendue « radicalisation ».

Désormais, et ce depuis plusieurs semaines, des centaines de jeunes hommes et de jeunes femmes se font interpeller au motif de veiller le soir pacifiquement ou de porter le sweat de LaManif.

Depuis 18 jours, Monsieur Alain B., a entamé une grève de la faim, avec le soutien et l’appui de LaManifPourTous24 afin d’attirer l’attention des Français sur les conséquences et les dangers de la Loi Taubira. Cet acte fort, posé en responsabilité et de manière pacifique, s’est fait en conscience et avec un suivi médical régulier. Monsieur Alain B se joint au Parti Chrétien-Démocrate, fort de ses 15 000 adhérents et 60 000 sympathisants, pour demander à chaque Français d’agir.

Que l’on soit journaliste, haut fonctionnaire, agent des forces de l’ordre, maire, élu, instituteur, parent d’élève, syndicaliste, nous avons tous une responsabilité dans ces interpellations arbitraires, dans ces Français bafoués ou encore cette théorie du genre que l’on veut imposer à nos enfants.

Le temps est grave ! Il n’est plus à la tiédeur ou aux élucubrations intellectuelles. Le temps est à l’objection de conscience et à l’action dans la détermination, le calme et la non-violence.

Nous appelons chaque Français, là où il se trouve, à dire NON aux arrestations arbitraires, NON à l’enseignement de la théorie du genre, NON à l’application de la loi Taubira.

Refusons de subir ce pouvoir, refusons de voir la France sombrer un peu plus vers le chaos, devenons des acteurs de notre histoire commune.

Il en va de la paix sociale dans notre pays, de la dignité de la personne humaine, ensemble RESISTONS.

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13 mai 2013

L’ALLIANCE CIVILE EST UN LEURRE

L’idée d’une alliance civile entre personnes de même sexe, qui se substituerait au mariage homosexuel, se fait jour dans la société. Le PCD affirme sa ferme opposition à cette proposition.

 

1 – Une proposition inutile :

L’alliance civile ne sera pas adoptée.

  • La majorité de gauche rejette le projet d’alliance civile depuis le début. Si les socialistes avaient voulu des améliorations du PACS, ils les auraient cherchées et trouvées…
  • Le but du projet de loi est d’effacer toute différence entre les couples hétérosexuels et les couples homosexuels : il faut donc les faire accéder à la même institution. L’alliance civile ne fera pas taire les revendications égalitaristes.

2 – Une proposition inefficace :

L’alliance civile n’empêchera rien.

  • Au mieux, elle retardera l’adoption du mariage homosexuel.
  • Elle aura, à terme, les mêmes conséquences que le mariage : l’ouverture de l’adoption, de la PMA et de la GPA. La Cour Européenne des Droits de l’Homme aura vite fait de crier à la discrimination face à ce contrat qui donne « presque tous les droits » sauf celui de la filiation, et d’exiger que celle-ci soit inclue dans ce pacte.
  • Si elle est ouverte à tous les couples, pourquoi garder 3 systèmes proches mariage/alliance/pacs. Si elle est ouverte aux seuls couples homosexuels, il y aura discrimination. Dans tous les cas, la jurisprudence et le pouvoir politique rapprocheront dans un délai proche alliance et mariage. Bref, un bidouillage juridique qui mettrait encore à mal la portée anthropologique du mariage.

3 – Un piège :

La politique repose sur l’art du compromis et la recherche du meilleur possible, mais ce compromis-là n’est pas acceptable. Il est une compromission !

  • L’alliance civile avalise un principe que nous combattons : elle consiste à institutionnaliser une union entre personnes de même sexe en lui conférant un certain nombre de droits très proches du mariage, notamment la responsabilité partagée et l’autorité parentale.
  • Implicitement, avec l’alliance civile, nous approuvons le postulat de base du Parti Socialiste : il faut répondre aux revendications de toutes les minorités, il faut toujours ouvrir de nouveaux droits, il faut encadrer toutes les situations… Avec ce raisonnement, nous allons droit dans le mur. Pour stopper les dérives, il faut savoir dire non maintenant !
  • A terme, l’alliance civile aura les conséquences du mariage. En la défendant, non seulement nous n’aurons rien gagné, mais nous aurons soutenu l’idée qu’il y a une discrimination envers les couples homosexuels et qu’ils doivent avoir toujours plus de droits !
  • Derrière cette proposition se cache la théorie du genre : l’alliance civile encourage cette théorie qui nie la différence sexuelle, en identifiant toujours plus les couples homosexuels aux couples hétérosexuels. Nous sommes face à un enjeu fondamental de civilisation, nous ne pouvons faire preuve de laxisme ou de légèreté : nous devons nous opposer fermement à toute négation de l’altérité des sexes, l’avenir de notre société en dépend !

CONCLUSION :

  • Le vrai combat ne consiste pas à essayer de donner des droits supplémentaires, mais à s’opposer à la destruction des fondements de notre société. Le véritable combat doit consister à demander le retrait du projet de loi, ou au moins un référendum sur cette question !
  • Ne soyons pas complices du gouvernement et de ses positions idéologiques, ne soyons pas complices d’un changement de civilisation dramatique pour les enfants, pour les familles, pour notre société. Refusons toute compromission, refusons l’alliance civile !
  • Continuons notre mobilisation massive. Ensemble, construisons une nouvelle société loin des dérives relativistes et libérale-libertaires. Ensemble, redonnons du sens à la France.

Rejoignons le mouvement des veilleurs et toute action conduite dans la paix et la résistance non-violente. La permanence de cette résistance permettra la victoire pour nos enfants.

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08 mai 2013

Le vote du mariage et de l’adoption homosexuels, et après ?

Pour Jean-Frédéric Poisson, député des Yvelines et Vice président du PCD, il y aura forcément des prolongements politiques. Mais lesquels ? Sa réponse dans Causeur.fr 

« Le sujet qui agite les rédactions ces jours-ci est “la suite”. La suite du mouvement initié par les manifestants contre le mariage homo, dont divers responsables ont annoncé qu’il se prolongerait sur le plan électoral.

J’ai eu l’occasion de le dire, dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale, à plusieurs reprises ces derniers jours : si ce mouvement est radical, c’est seulement par sa nouveauté et par l’exigence éthique de son engagement. Et c’est pourquoi je suis persuadé qu’il embrassera petit à petit d’autres sujets, plus larges que la famille et le mariage, mais toujours liés à la dignité humaine. Évidemment, je suis bien incapable de dire lesquels aujourd’hui.

Ce qui est sûr, c’est que la continuation de ce mouvement dans une forme électorale s’imposera d’elle-même : si de fait il existe bien des manières de s’engager dans la cité, l’exercice concret des responsabilités locales et le fait d’y accéder par l’élection demeurent les plus proportionnées et les plus directement connectées au bien commun. Et il n’est pas douteux que bon nombre des personnes qui foulent le pavé à répétition ces jours-ci ne se limiteront pas à la pratique de la marche.

Le journaliste du Monde se demandait si les annonces de listes municipales estampillées “La Manif pour tous” devaient susciter une crainte de la part des formations politiques de droite. Bonne question !

Et difficile de répondre. Quelques remarques toutefois.

1/ 97% des parlementaires des groupes UMP de l’Assemblée et du Sénat ont voté contre le mariage homosexuel et l’adoption.

2/ La détermination, le sens de l’engagement, les capacités de mobilisation et d’organisation des responsables locaux de “La Manif pour tous” trouveront naturellement à faire dans les collectivités locales. Et il serait dommage que ces talents ne soient pas directement mis à leur service.

3/ En même temps, La mobilisation continue et tenace pour une grande cause, d’une part, et l’engagement au quotidien au service d’un territoire d’autre part relèvent d’une forme différente d’engagement. Rien de cela ne doit dissuader quiconque de s’engager localement, au contraire : mais chacun doit être conscient de ces différences, et mettre en jeu en conséquence son discernement personnel.

En fin de compte, il reste une incompréhension entre ce mouvement de fond, durable et pacifique, et les partis politiques. Petit à petit, les manifestants contre le mariage homosexuel découvrent dans la pratique les éléments fondamentaux de la politique au quotidien : l’instauration d’un rapport de force, la capacité à faire “bouger les lignes” politiques par la mobilisation de masse, l’utilisation des moyens modernes de communication et la puissance de la “force tranquille” (!). Ils entrent “dans le jeu” sans avoir demandé la permission à quiconque, et avec leurs propres méthodes : insupportable, non ?!…

Les partis de gauche persistent à voir dans cette émergence une protestation fasciste, confondant la détermination et l’exigence avec la violence. Mais la gauche a souvent tendance à considérer comme violemment réactionnaires les mouvements qui ne lisent pas les sociétés comme elle et qui résistent inlassablement à son discours moralisateur, ceci au nom d’une morale qui ne s’enracine pas dans le “sens de l’histoire”.

Les partis de droite tentent de lire cette mobilisation avec le logiciel connu de l’engagement politique institutionnel, pensant qu’un accueil bien organisé pourrait être attractif pour ces calmes agitateurs. Mais aux yeux de ces derniers, les formations de droite sont assez largement discréditées par la priorité qu’elles accordent fréquemment à la gestion et au pragmatisme à l’encontre des symboles, sans compter ce qui est perçu comme une facile mollesse sur de nombreux sujets éthiques.

Si bien que toute interprétation “traditionnelle” de ce mouvement naissant serait hasardeuse, et vaine toute tentative d’annihilation comme de récupération.

Ce mouvement invite avant tout à questionner tant les lignes de force de l’évolution de notre société que nos pratiques institutionnelles de la politique. Au-delà des combats actuels centrés sur le mariage et la famille, il nous demande, collectivement, de travailler à donner une perspective d’espoir, pour ne pas dire d’espérance, aux générations qui arrivent. Il est à la fois le signe d’un échec, et certainement le ferment d’une belle réussite. Pour peu qu’on sache le regarder, l’accueillir et le respecter comme il est. Et lui répondre. »

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